La jeunesse franco-albertaine à l’heure du vote

Écrit par : Gabrielle Beaupré

20 septembre 2021

«C’est certain que je vote!», s’exclame Simon Gauthier. S’intéressant à la politique depuis l’enfance, il a toujours trouvé «excitant» ce moment où les citoyens ont la parole. «On peut décider du futur de notre pays, de notre région, de notre futur personnel.»  

Il aurait aimé participer aux dernières élections fédérales, mais elles se sont déroulées quelques mois avant sa fête de 18 ans. Aujourd’hui, il a enfin l’âge de voter. 

Simon Gauthier, Franco-Albertain, votera dans sa nouvelle circonscription à Québec. Crédit : Courtoisie

Originaire de Calgary, il exercera son devoir de citoyen dans la ville de Québec. Il croyait voter sur le campus universitaire, mais en raison de l’absence des bureaux de scrutin, il ira voter dans sa nouvelle circonscription.

En ordre, les enjeux qui le préoccupent le plus sont: «l’environnement puisqu’il menace le plus ma qualité de vie pour le restant de mes jours. La reprise économique, car nous sommes dans une position exceptionnelle pour changer notre méthode économique et pour faire un virage positif. Et la politique internationale, car nous avons le devoir de nous assurer que le monde entier progresse.» 

Des heures de route pour aller s’exprimer

Aaqilah Charron, étudiante à l’Université MacEwan d’Edmonton, compte retourner chez elle à Falher pour glisser son bulletin de vote dans l’urne. Arrivée récemment dans la ville, elle est très occupée entre la rentrée scolaire et son travail, son changement d’adresse n’est pas encore fait. 

Aaqilah Charron va voter à Falher. Crédit : Courtoisie

Elle se dit un peu nerveuse puisque c’est la première fois qu’elle va s’exprimer démocratiquement. Elle n’a pas encore décidé pour quel parti elle allait voter. L’enjeu qui porte plus particulièrement son attention est l’éducation. Elle veut savoir «comment le gouvernement va intégrer la Covid-19 avec l’éducation pour les années suivantes». 

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