Un nouveau directeur pour l’ACFA régionale d’Edmonton

Écrit par : Gabrielle Beaupré

27 octobre 2021

Giscard Kodiane, directeur général par intérim de l’ACFA régionale d’Edmonton. Crédit : Gabrielle Beaupré

Le 21 septembre dernier, Giscard Kodiane a pris les rênes de la direction par intérim de l’ACFA régionale d’Edmonton. Pour Alain Bertrand, le président, Giscard était le candidat de choix. «Il est rempli d’idées, il a plein d’ambitions et il a une grande expérience communautaire.» 

«La vie communautaire est l’histoire de ma vie personnelle!», s’exclame Giscard Kodiane.

L’ancien employé de Francophonie Albertaine Plurielle y baigne depuis son plus jeune âge. Né dans la campagne en Côte d’Ivoire, il a été élevé dans la fraternité. «Mes tantes, mes oncles, mes grands-parents […] ont tous apporté quelque chose à l’homme que je suis devenu aujourd’hui»

Arrivé à Edmonton en mars 2009, il a suivi un cours de plomberie et il a travaillé dans ce domaine pendant quelque temps. Toutefois, l’appel de la communauté était beaucoup plus fort. Il a fondé entre autres la Communauté Ivoiro-Canadienne d’Edmonton (CICE) et cofondé le Pont Cultural Bridge. 

Giscard Kodiane pense que l’ACFA régionale d’Edmonton n’est pas assez connue des communautés immigrantes. Crédit : Gabrielle Beaupré.

Fier de son parcours, Giscard Kodiane indique que celui-ci est sa plus grande réalisation professionnelle. «Avec le CICE, j’ai notamment mis en place le consulat de la Côte d’Ivoire à Edmonton». Puis, par l’intermédiaire du Pont Cultural Bridge, il a tissé des liens avec plusieurs des organismes francophones lors de la création d’évènements tels que le Edmonton’s MiniVarietoscope et Les Contes et Légendes de Chez Nous. 

«Aujourd’hui, en tant que directeur de l’ACFA régionale d’Edmonton, je pense que je pourrais apporter la somme de mes expériences à toute la francophonie», déclare M. Kodiane. 

Devant le déficit

Giscard Kodiane affirme que son plus grand défi sera de «remettre l’ACFA régionale d’Edmonton sur les rails». Pour réduire la dette de 158 518$, le directeur général appliquera à plusieurs subventions gouvernementales. Il travaillera pour rendre les activités de la programmation plus attrayantes pour la communauté tout en «multipliant celles qui pourraient leur apporter du profit».

Grâce au travail d’équipe avec le conseil d’administration et le comité des finances, il a confiance que le déficit sera atténué à court terme et effacé d’ici quelques années. «Tout le monde a un profond désir de passer au travers de la dette», conclut-il. 

 

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