La francophonie en Alberta

Écrit par : Jeunes Plumes

22 mars 2022

Laurene Igiraneza – Jeune plume
École Alexandre-Taché – 8e année

Tout a commencé en 1969 lorsque Pierre Elliot Trudeau a fait du Canada un pays bilingue et a fait de l’anglais et du français les langues officielles du Canada, y compris de notre province, l’Alberta. Depuis lors, la langue française est utilisée partout en Alberta, y compris dans les domaines de ces communautés : l’éducation et l’immigration.

Être une communauté francophone, c’est être capable de communiquer en français. Les Franco-Albertains sont des résidents francophones de la province canadienne. L’Alberta compte environ 2 000 communautés et sites naturels avec des noms français et une influence française comme Grande Prairie et Lacombe.

Au total, il y a 31 communautés francophones et quatre autres qui sont officiellement bilingues comme Hamlet et Plamondon.

Saviez-vous que le français était la première langue européenne parlée en Alberta?

Le français est la langue maternelle d’un Albertain sur cinq. Environ 268 615 personnes parlent le français, ce qui représente environ 2% de la population selon le recensement de 2016, ce qui peut ne pas être considéré comme un grand nombre, mais fait de l’Alberta l’une des communautés francophones à la croissance la plus rapide au Canada.

Il y a plus de 200 écoles en Alberta. Le français est enseigné à l’école comme une matière; les éducateurs y consacrent 30 à 40 minutes d’enseignement par jour et il est utilisé comme moyen de communication. Le fait d’être bilingue aide beaucoup d’étudiants et facilite l’apprentissage.

Parler plus d’une langue augmente votre vocabulaire et améliore vos perspectives d’éducation. Même si l’Alberta est considérée comme une province bilingue, l’anglais est plus répandu que le français, la plupart ne parlent même pas le français.
Si plus d’étudiants s’inscrivent dans des écoles francophones, cela augmenterait très probablement leurs notes. Des études montrent que les étudiants francophones sont plus susceptibles d’avoir de meilleures notes dans leurs évaluations que les étudiants anglophones.

Bien que l’Alberta soit censée être une province bilingue, il n’est pas obligatoire d’apprendre le français – c’est une option -, mais il est obligatoire d’apprendre l’anglais. C’est formidable que les étudiants de l’Alberta puissent bénéficier d’une éducation francophone.

Chaque année, des milliers d’immigrants francophones immigrent en Alberta pour avoir une vie meilleure. Et l’Alberta les accueille avec des services pour les aider à s’établir. L’Alberta leur offre des services sociaux comme l’emploi et d’autres services. Elle fournit des écoles pour les jeunes immigrants francophones.

Certains individus ne parlent pas les langues à leur arrivée et la province leur donne des ressources pour les aider à commencer leur nouvelle vie aussi facilement que possible. L’Alberta offre d’excellents services aux nouveaux Franco-Albertains et les aide à s’installer dans leur nouveau pays.

En écrivant ce journal, j’ai pu interviewer deux jeunes immigrants qui ont immigré en Alberta à un jeune âge et je leur ai demandé comment était leur expérience.

J’ai d’abord interviewé Immaculée N’Dri et écouté ce qu’elle avait à dire. « Bonjour, je m’appelle Immaculée N’Dri, j’ai 14 ans. Je suis arrivée à Edmonton quand j’avais 10 ans en 2017 en provenance de la Côte d’Ivoire. Quand je suis arrivée ici, je parlais le français, mais je me sentais différente parce que tout le monde avait des accents différents, surtout les accents québécois. Parfois je n’avais aucune idée de ce qu’ils disaient, mais après quelque temps, je m’y suis habituée. Quand je suis arrivée, je ne savais pas à quoi m’attendre parce que c’était un pays différent, mais quand je suis arrivée, tout le monde était très accueillant et ils m’ont aidée à m’installer dans ma nouvelle école et à m’habituer à ma nouvelle vie.»

Ensuite, j’ai interviewé Eliane Makafui Djewe. «Bonjour, je m’appelle Eliane Makafui Djewe. J’ai 13 ans, je viens du Togo, à Lomé. J’ai déménagé ici quand j’avais 10 ans en 2018. Quand je suis arrivée ici, je ne parlais pas couramment le français, j’étais encore en train d’apprendre à parler la langue, c’était difficile de s’habituer au nouvel environnement, mais je m’y suis habituée. Je me suis sentie accueillie par la communauté francophone.»

La communauté franco-albertaine est nécessaire pour faire de l’Alberta un champ de communautés avec de la diversité avec ces communautés, l’éducation est l’immigration.

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Nos jeunes plumes en sont à leurs débuts. Ils nous ont offert un travail remarquable et une participation incroyable.
Toute l’équipe du journal Le Franco est très fière de les avoir formées et de leur offrir un espace pour exprimer leurs talents.
Comme ces articles ne sont pas signé par les journalistes du Franco, leur contenu n’a donc pas été vérifié de façon indépendante comme l’usage le veut.
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