Claudette Tardif : bâtir avec le cœur, lutter avec les citoyens
Dans les annales de la francophonie albertaine, certains noms résonnent comme des échos de victoires arrachées au temps. Celui de Claudette Merkowsky Tardif est de ceux-là. Professeure, chercheure, première femme franco-albertaine, doyenne du Campus Saint-Jean et sénatrice, elle a consacré sa vie à transformer la fragilité de la langue française en une force institutionnelle avec une seule boussole : le cœur.



