le Dimanche 17 mai 2026
le Samedi 16 mai 2026 7:00 Communautaire

La FAFA en visite à la grange du P’tit Bonheur

Une quarantaine de membres de la FAFA ainsi qu'une vingtaine d'aînés de Saint-Paul ont visité l'économusée La Grange. — Crédit: Virgine Dallaire
Une quarantaine de membres de la FAFA ainsi qu'une vingtaine d'aînés de Saint-Paul ont visité l'économusée La Grange.
Crédit: Virgine Dallaire

Le 6 mai dernier, une quarantaine d'ainés membres de la FAFA ont eu la chance de découvrir la francophonie du Nord-Est de la province. Une occasion d’échanges, de découvertes et de plaisir.

La FAFA en visite à la grange du P’tit Bonheur
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La FAFA organise ce genre de sorties une fois par an. «  On avait hâte de venir vous visiter »,  a lancé Sidika Nowak, directrice générale adjointe de l’organisme. 

Premier arrêt au trajet : le musée de Saint-Paul, où ils ont eu la chance d’en apprendre davantage sur le mode de vie des premiers francophones arrivés à Saint-Paul ainsi que sur les communautés ukrainiennes et autochtones qui ont peuplé la région.

Isabelle Hétu et Sylvie Brousseau ont revêtu des habits d’époque pour servir de la soupe, lors de la visite au P’tit Bonheur.

Crédit: Virgine Dallaire

Lucie Lavoie posée ici entourée de Roger et Virginie Dallaire, de bons amis. 

Crédit : Lucie Lavoie

Et lorsqu’on est à Saint-Paul, impossible de passer à côté du monument dédié aux francophones, dans le parc Lagassé, intitulé Laissons nos traces. Inaugurée en 2025, l’œuvre comporte quatre faces: le patrimoine, l’éducation, les arts et la culture et l’ACFA de Saint-Paul, et est surmontée d’une charrue.  Représentant les facettes de la culture francophone, le monument est une initiative de l’artiste Herman Poulin qui n’a pas hésité à sauter dans l’autobus pour expliquer les éléments qui l’ont inspiré pour cette création. 

Ensuite, direction Saint-Vincent à une quinzaine de minutes de route environ de Saint-Paul pour la ferme de Roger et Virginie Dallaire. C’est le sourire aux lèvres et le cœur joyeux que les participants ont mis les pieds au P’tit Bonheur. La fébrilité était palpable. Bon nombre d’entre eux avaient entendu parler de cette ferme ancestrale et étaient curieux. 

À l’accordéon et en humour, Roger a su délier les langues et charmer les visiteurs. Jean-Yves Vanier, président de la Société généalogique du Nord-Ouest, était bien fier de pouvoir dire qu’il a contribué au projet d’économusée sur le conte. « C’est grâce à moi que Roger a trouvé son bon Joseph Parenteau! » Joseph Parenteau serait possiblement celui qui aurait construit la grange sur son homestead, un des premiers de St-Paul-des-Métis. 

Après une bouchée, tous ont pu faire une visite guidée de la maison Laberge, datant de 1913 et restaurée en 2006. Les questions affluaient ; combien de cordes de bois vous passez par année ? Les enfants ont quel âge ? Vous faites comment en hiver ?  

Et déjà que la visite tire à sa fin, les visiteurs se rassemblent pour une photo de groupe devant la grange et avant les au revoir, un des participants de lancer : « Vous allez devoir changer le signe à l’entrée, ce n’est pas le P’tit Bonheur, c’est le grand bonheur!» 

Roger et Virginie Dallaire ont présenté l’histoire de la famille Laberge ainsi que les détails de leurs vies hors normes.

Crédit: Virgine Dallaire