Faire mieux, c’est prendre l’Afrique au sérieux
Si le Canada s’est voulu «de retour» sur la scène mondiale, selon la promesse faite par Justin Trudeau en 2015, on peut se demander ce qu’il en est à l’égard de l’Afrique.
Si le Canada s’est voulu «de retour» sur la scène mondiale, selon la promesse faite par Justin Trudeau en 2015, on peut se demander ce qu’il en est à l’égard de l’Afrique.
Si le continent africain, pépinière des solutions aux problèmes économiques, sociaux et technologiques de la planète, a le potentiel de devenir «l’usine du monde» (Diop et coll., 2015), qu’est-ce qui explique qu’il peine à convertir sa capacité d’attraction en levier de prospérité?
En politique, contre-pouvoirs et séparation des pouvoirs sont deux notions convergentes. Remontons à John Locke ou Montesquieu. Si la séparation des pouvoirs est une théorie visant à préserver l’ordre politique contre la tyrannie et l’arbitraire, notamment de l’exécutif, les contre-pouvoirs en sont une des balises.