le Mardi 21 mai 2024

Alberta, une province en or : ses batailles et ses issues

L’évolution, le progrès et la technologie sont les mots qui caractérisent très bien le monde dans lequel nous vivons. Mais des fois, il faut savoir trouver des solutions aux problèmes. Avec l’avancée des recherches et de la technologie, les métamorphoses sont constantes.

La plupart des pays du monde ont de nombreux enjeux à surmonter à cause de l’urbanisme. Le Canada fait partie de ces pays et, parmi ces différentes provinces, l’Alberta est celle sur laquelle ce texte est axé. Que ce soit pour l’environnement ou pour les hommes, les répercussions sont directes. La province doit donc y faire face et essayer de trouver des solutions à tous les défis auxquels elle est confrontée.

En effet, entre 2016 et 2021, la population albertaine a augmenté de 4,6% selon Radio-Canada. Cet accroissement a eu plusieurs impacts tels que la hausse de l’économie et le développement des activités économiques. Après cette recrudescence, la province de l’Alberta a pour pari de maintenir les avantages de cette accélération. Par exemple, en fournissant le plus de travail et de logements possible, la province essaie d’anticiper les besoins de la population pour pouvoir y remédier plus facilement.

Sur le plan environnemental, les défis sont énormes. Les nombreuses activités qui se passent dans le monde ont des retombées directes sur différentes parties de la terre. Les changements climatiques impliquent de nombreux changements pour l’Alberta. En effet, la province fait partie des endroits du monde qui se réchauffent le plus rapidement.

Sur le plan environnemental, les défis sont énormes.

Selon Radio-Canada, les études ont démontré que l’Alberta subit des montées de température croissante au fur et à mesure que les années défilent. Pour y remédier, la sensibilisation s’intensifie et les habitants essaient de mettre la main à la pâte pour aider à sauver l’environnement. C’est dans cette lancée que certains citoyens remplacent leurs ampoules par des diodes électroluminescentes. D’autres, encore, choisissent de se nourrir exclusivement de produits locaux. Des petites habitudes telles que ne pas utiliser trop d’eau chaude ou éteindre lorsqu’on sort d’une pièce sont inculquées aux enfants et aux adultes afin que chacun puisse s’investir dans la communauté à sa façon.

Éteindre lorsqu’on sort d’une pièce sont inculquées aux enfants et aux adultes.

L’Alberta fait partie des étoiles montantes de l’énergie et du pétrole dans le monde. C’est ainsi que ces dernières années, son économie est en croissance perpétuelle. Pour pallier les manques et éviter les déficits, la province a recours à l’immigration. L’immigration est un atout pour l’Alberta, car elle permet de complémentariser les compétences des immigrants et celles des natifs. De plus, elle renforce la richesse et la diversité culturelle et permet une croissance économique. Le plus souvent, les immigrants viennent avec des compétences qui sont différentes, mais qui se complètent. L’immigration est un moyen de développer la province.

En conclusion, il était question de présenter les enjeux liés à l’urbanisme en Alberta. De ce qui précède, il en ressort que la province fait usage de plusieurs méthodes pour réussir à garder l’Alberta en constante évolution. L’accroissement de la population, les défis environnementaux ou bien l’immigration font partie des stratégies adoptées par l’Alberta pour surmonter les défis auxquels la province fait face. Mais sont-ils assez efficaces pour demeurer assez longtemps?

Audrey Eto’o – école Maurice-Lavallée – 11e année

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Que serait l’urbanisme avec moins de pollution en Alberta?

La pollution, c’est tout ce qui altère notre environnement ou notre santé. Il est important de prendre soin de notre environnement en Alberta pour avoir moins de pollution. L’Alberta est une province polluée à cause des usines qu’ils ont dans leur province à Fort McKay. C’est là où tous les gens fabriquent beaucoup de pétrole et les émissions en Alberta ont augmenté de 15% depuis 2005, ce qui a pour effet de détruire notre environnement. Pour diminuer la pollution en Alberta, on ne devrait pas enlever les usines parce qu’on a besoin de ça.

Pour aussi éliminer la pollution, le maire peut installer plus d’autobus publics pour la ville pour empêcher les gens d’acheter des voitures. Ils ont le droit d’acheter des voitures, mais dans des grandes villes comme Edmonton. Il y a beaucoup de population dans cette ville, alors si tout le monde achète des voitures, la fumée de la voiture qui sort est polluante. Ça peut polluer leurs lieux, c’est pour ça qu’à Edmonton, ils ont beaucoup d’autobus publics et de métros.

Pour aussi éliminer la pollution, le maire peut installer plus d’autobus publics pour la ville pour empêcher les gens d’acheter des voitures.

Selon ce Franco-Albertain, monsieur Konan René Kouamé, il veut que le gouvernement provincial installe plus de voies de circulation en Alberta pour les bicyclettes, comme les routes et les parkings pour les bicyclettes, et aussi augmenter les prix des taxes carboniques pour qu’ils n’achètent pas de voitures.

Monsieur Konan René Kouamé souhaiterait que le gouvernement provincial installe plus de voies de circulation en Alberta pour les bicyclettes.

Pour que les municipalités en Alberta prennent soin de leur ville, ils doivent construire des quartiers verts avec du matériau biodégradable et aussi des parcs ou des jardins où l’on trouve des espaces verts. Les autorités municipales doivent encourager les habitants de leur ville à ramasser les ordures de leur ville et faire le recyclage des eaux usées parce que c’est à cause aussi des animaux qui habitent dans l’eau. S’ils mangent les ordures dans l’eau, ils vont mourir donc, c’est pour leur bien aussi tout ça. C’est bon pour notre urbanisme.

Aussi, au sujet des voitures, les autorités doivent augmenter les prix des taxes carboniques pour ne pas que les gens utilisent leurs voitures. Ils ont le droit, mais dans des villes peuplées, le maire doit installer plus de métros publics et diminuer les prix pour encourager les habitants à prendre les métros.

Pour la santé des habitants, le gouvernement albertain devrait installer plus de business pour des gens pour ramasser des déchets et interdire aux habitants de jeter des ordures par terre pour rendre notre environnement beaucoup plus propre. Les autorités devraient interdire aux habitants d’allumer des feux de forêt comme pour aucune raison, juste pour s’amuser, car ça doit être interdit.

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Pour conclure, l’urbanisme devrait être un environnement sans pollution et très propre. Les autorités doivent bien prendre soin de leur ville ou leur province en faisant les bons changements comme construire des quartiers verts ou propres, avec du matériel altérable. Les voitures doivent vraiment diminuer dans des villes peuplées en Alberta. Ils doivent installer des transports publics, comme c’est dit beaucoup de fois dans ce texte, parce que c’est vraiment important.

Les usines sont importantes, on ne peut pas les enlever. Aimeriez-vous voir une province avec un urbanisme propre et sans pollution.

Ilan Kouamé – école Boréale – 9e année

En marche vers la ville à 15 minutes

Dans ce monde où la population croît parallèlement à la poursuite de la préservation de l’environnement, l’urbanisme se tourne progressivement vers la stratégie de villes à 15 minutes. Certains pensent que celle-ci pourrait concilier l’écologie et les besoins humains qui s’amplifient dans les régions urbaines. Cependant, elle ne vient pas sans obstacle.

L’idée de villes à 15 minutes tient ses origines de l’urbanisme que l’on voyait dans le passé. Des villes bâties pour rendre l’accès aux commodités plus facile pour leurs habitants. L’idée centrale qui à entrainer la renaissance de cette stratégie repose sur l’indice de marchabilité et la densité de commodités.

Plusieurs idées similaires ont été présentées auparavant. Prenons comme exemple les quartiers complets, un concept se rapprochant du plan de la ville d’Edmonton. Ils sont essentiellement une miniaturisation des villes à 15 minutes. Les habitants de ces quartiers seraient en mesure d’avoir accès localement à toutes les commodités dont ils ont besoin.

Les habitants de ces quartiers seraient en mesure d’avoir accès localement à toutes les commodités dont ils ont besoin.

Les urbanistes qui mettent en œuvre ce style d’urbanisme cherchent à encourager les habitants des villes à se déplacer à pied ou à vélo plutôt qu’en voiture. Cependant, lorsque l’on vit dans une communauté faible en commodités, il est plus facile de recourir à l’automobile.

Un autre aspect des villes à 15 minutes est ce qu’on appelle la densité de commodités. Ceci fait référence au nombre de ressources accessibles dans une région donnée. Que ce soit l’épicerie, le centre de loisirs ou les soins de santé, il existe des disparités lorsqu’on observe les densités de commodités selon les régions.

Ces disparités créent une dépendance sur les voitures chez la population. Les voitures sont une source importante de pollution dans les villes et la croissance de la population ne fait qu’exacerber le problème.

La marchabilité en Alberta et l’adoption du projet 15 minutes

Selon Walk Score, il n’y a aucune ville en Alberta qui a un taux de marchabilité au-dessus de 50%. D’après cet outil, seulement 57 des 272 quartiers d’Edmonton évalués ont un score de marchabilité au-dessus de 50. Ceci peut être expliqué par le contexte historique qui affecte beaucoup les stratégies d’urbanisme utilisées dans le développement de la ville.

Selon Walk Score, il n’y a aucune ville en Alberta qui a un taux de marchabilité au-dessus de 50%.

Edmonton est une des villes les plus jeunes au Canada. Il y a environ 284 années de différence entre sa création et celle de Montréal. Au temps de la création d’Edmonton, dans les années 1900, il y avait un boom dans l’industrie automobile canadienne et l’urbanisme de la ville s’y est ajusté. La ville a été bâtie avec les automobiles en tête, ce qui n’est pas autant le cas pour les villes canadiennes plus vieilles telles que Montréal, Toronto ou Saint John’s, d’après Sandeep Agrawal, directeur de l’école d’urbanisme et de planification régionale de l’Université de l’Alberta.

Edmonton s’attend maintenant à un accroissement important de résidents dans les années à venir et tente de s’y adapter. Selon Kalina Broda, la coordonnatrice des communications du portfolio d’urbanisme et de marchabilité à Edmonton, on parlerait d’une croissance aux alentours de 481 000 habitants.

En 2020, Edmonton a adopté le plan de quartier à 15 minutes pour 20 à 30 de ses quartiers. Grâce à elles, la ville soutiendrait l’économie locale, donnerait plus d’accès équitables aux commodités dans les quartiers et deviendrait une ville à zéro émission nette, c’est-à-dire que la ville réduirait sa production de gaz à effet de serre aussi proche de zéro que possible.

Cependant, selon M. Agrawal, on ne peut pas s’attendre à voir ce plan porter fruit dans l’immédiat. «Ça n’arrivera pas du jour au lendemain», explique-t-il. «Certaines des communautés plus proches du cœur d’Edmonton sont relativement moins compactes, ont une densité plus faible et moins d’accès au transport en commun.» Celles-ci auront probablement plus de mal à s’adapter à cette nouvelle stratégie d’urbanisme. Les communautés s’étendant vers l’extérieur, affirme-t-il, sont en fait plus denses que les communautés susmentionnées parce que «la densité augmente dans les périphéries».

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Mme Broda contraste que les vieux quartiers d’Edmonton, tels que ceux du centre-ville, suivaient un style d’urbanisme appelé hippodamien, ce qui facilite la marchabilité dans ces secteurs. D’après M. Agrawal, pour adapter la stratégie de quartiers à 15 minutes aux régions entourant le centre-ville, il faudrait y augmenter l’accès aux transports en commun. La difficulté, nous apprend-il, c’est qu’avec une densité plus faible, il est moins profitable d’accroître cet accès.

Cependant, sans ceci, les gens garderont l’habitude d’acheter et d’utiliser des voitures. Mme Broda affirme qu’à Edmonton, «il y a certaines régions où la ville voudrait faire croître l’accès aux régions, aux emplois, aux entreprises et aux services». Ceci reviendrait à densifier l’accès aux commodités pour essayer de rectifier les disparités, facilitant l’implémentation des infrastructures nécessaires pour que les quartiers à 15 minutes fleurissent.

Les quartiers à 15 minutes de la ville d’Edmonton sont un projet qui a besoin de temps pour évoluer et pour se développer. L’objectif final est de créer une ville vibrante qui soutient son économie locale, où la marche et les vélos remplaceront les automobiles. À travers la densification des commodités dans les communautés, l’accès au transport et l’intégration d’idées et d’infrastructures innovantes, la ville se met en marche vers les quartiers à 15 minutes.

La marchabilité, aussi appelée le potentiel piétonnier, se définit comme étant la «capacité d’un milieu à favoriser les déplacements utilitaires à pied et à vélo» : bit.ly/3Uj4oKa
Hippodamien : type d’organisation de la ville dans lequel les rues sont rectilignes et se croisent en angle droit, créant des îlots carrés ou rectangulaires : bit.ly/3WuaskX
Walk Score est une entreprise qui fournit des outils d’analyse du potentiel piétonnier et de recherche d’appartements : walkscore.com

La pollution à Edmonton

Selon moi, le plus grand défi auquel fait face ma ville est la pollution.

La raison pour laquelle je crois qu’elle anéantit notre ville est parce que la nature et les animaux s’affaiblissent de jour en jour. La pollution est un désastre qui, en plus de tuer la nature, cause des problèmes respiratoires aux humains.

Arrêtons de polluer notre terre, car cette planète est unique et il faut la préserver.

Kenda Ebrahim – école À La Découverte – 7e année

La pollution visuelle d’Edmonton

Comme vous pouvez le voir, ma ville n’est pas proche d’être parfaite. Elle a beaucoup d’imperfections. Ces détails incluent la pollution de l’air et de l’environnement, des usines qui produisent des combustibles fossiles, des toxines dans l’environnement et des problèmes d’accessibilité à cause de cette pollution.

Une ville ne serait pas complète sans ces défis.

Sabria Al Jiashy – école À La Découverte – 7e année

Le nombre de sans-abris à Edmonton

Le nombre de sans-abris dans notre ville a toujours été un problème et inquiète la population qui vit au centre-ville.

Cette année, il y a toujours un manque de refuges, alors ils s’installent dans les bibliothèques, les centres commerciaux et les stations du LRT et d’autobus. Ils s’installent aussi dans les dépanneurs ou tout simplement sur les trottoirs après avoir installé des tentes.

Il est alors très dangereux de se promener au centre-ville le soir, car les rues ne sont pas sécuritaires. Plusieurs sans-abris consomment des substances intoxicantes qui peuvent présenter un danger pour les citoyens, mais presque aucune mesure n’est présente.

À cause de cela, de moins en moins de personnes se promènent au centre-ville dû à ce sentiment d’insécurité. L’image de notre ville s’amenuise rapidement.

Ayah Belquas – école Michaëlle-Jean – 8e année
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Bravo à Ayah Belquas qui mentionne le sentiment d’insécurité souvent présent dans les villes.
Les images prises sont floues pour respecter l’identité des individus.

Les désagréments de notre ville

J’ai choisi de prendre ces photos, car c’est triste de voir qu’il y a des sans-abris qui ne peuvent pas se payer un toit où rester, de la nourriture à manger, etc.

Les déchets sont présents un peu partout et c’est néfaste pour l’environnement tout comme les trous qui empêchent de se déplacer correctement.

Les maisons sont trop près les unes des autres et il y a peu d’espace pour jouer à l’extérieur.

Alyson Roy – école Boréale – 8e année

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La pollution de l’air à Edmonton

Plusieurs industries ont de la fumée qui sort du haut. Certaines usines brûlent des combustibles fossiles, par exemple le charbon. Les gaz qui sortent des usines polluent notre air et même l’environnement.

Ce n’est pas seulement la fumée des usines qui pollue, mais ce sont aussi les voitures, les camions, etc. qui dégagent de la fumée n’importe où. À cause de ça, plusieurs gens risquent de développer des maladies ou d’avoir des difficultés à respirer.

Aussi, la pollution apporte la pauvreté et ce n’est pas juste pour les zones urbaines et rurales, ça concerne aussi les changements climatiques et en conséquence ceux qui ne peuvent pas se protéger souffrent beaucoup.

Pour aider à prévenir la pollution de l’air et même de l’environnement, nous pouvons plutôt construire des usines dans des endroits moins peuplés, réduire les déchets, etc.

SVP, lutte contre la pollution!!!

Dalanda Bah – école À La Découverte – 7e année
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Bravo à Dalanda Bah qui parle de l’injustice environnementale.

Maisons abandonnées en plein cœur de la ville

Il y a quelques années, ces logements du quartier Keyano ont été fermés. Ils ont été fermés, car un poison nommé amiante (asbestos) a été trouvé dans ces appartements, donc tout le monde a dû sortir.

L’amiante était dans l’isolation (insulation) et a commencé à sortir par les murs avec le temps.

Sur les portes, on dit que le confinement de l’amiante serait temporaire, mais cela fait des années et seulement quelques bâtiments ont été rénovés et déclarés en toute sécurité.

Il reste encore de l’espace pour d’autres gens, mais le poison doit encore être enlevé.

Shiloh Leger – école Boréale – 9e année

Le fléau du transport en commun

Tout d’abord, ma première photo démontre que les habitants de Fort McMurray utilisent leurs voitures pour se rendre à des endroits très près d’eux. Ceci est causé par le manque de transport en commun dans le centre-ville.

Ensuite, dans ma deuxième photo, on peut clairement voir mon point de vue. Les personnes veulent se rendre à certains endroits, mais ils ne peuvent pas. Ils n’ont pas le choix de prendre leur auto parce que l’autobus va seulement aux places importantes en ville (le centre sportif, le tribunal, le collège).

Dans ma troisième photographie, on peut observer que les personnes reviennent de la mine. C’est pour ça qu’on voit beaucoup de circulation le soir. Cela est causé par un manque de transport pour les soudeurs et ingénieurs.

Ma quatrième image illustre que le peuple utilise le pétrole pour presque toutes ses activités.

En conclusion, si on continue d’émettre plus de gaz à effet de serre, la terre s’en remettra, mais pas nous.

Axel Lecompte – école Boréale – 7e année
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Axel Lecompte s’est grandement démarqué par son sujet et la profondeur de ses arguments. En effet, il apporte un nouveau regard sur la dépendance que les gens ont par rapport à l’automobile. De plus, les alternatives proposées sont très appropriées. Bravo également pour le titre percutant.

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Vista Ridge à toutes les saisons

Les photos que j’ai choisies ont toutes quelque chose en commun : ce sont des choses que j’aime faire ou regarder.

Mon opinion est qu’ils sont des endroits qui rendent la ville plus intéressante et belle. On est chanceux de vivre dans une région où on peut voir des aurores boréales. Dans ma ville, il y a plusieurs beaux sentiers pour la marche et la bicyclette.

Moi et ma famille aimons aller aux différents festivals qui représentent des cultures variées. Je crois que les murales donnent beaucoup de couleurs à la ville aux endroits les plus ennuyants.

Ma dernière photo représente la pente de ski, mais il y a aussi des tubes, un arbre en arbre, du golf, un mini-putt, un très beau parc et un skatepark extraordinaire qui font tous partie de Vista Ridge, qui est un parc quatre saisons.

Toutes ces photos ont été prises avec ma famille.

Caleb King – école Boréale – 6e année
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Un gros bravo à Caleb King qui a mentionné la redynamisation des quartiers avec l’art urbain. En effet, cela est une solution très pertinente pour redynamiser un quartier.

L’étang Dr George Clarke

Cet endroit est près de chez moi. Je suis en train de parler d’un étang qui est dans mon voisinage. J’aime cet endroit parce que c’est très beau. C’est une maison pour des canards et des grenouilles. L’année passée, j’ai appris sur les écosystèmes humides. Alors quand je vois l’étang, ça me tient vraiment à cœur que personne ne détruit ce bel environnement. Voici l’endroit qui me plait à Edmonton.

Les raisons pour lesquelles on garde cet endroit. Crédit : Michaël Mburugu

Les raisons pour lesquelles on garde cet endroit. Crédit : Michaël Mburugu

Michaël Mburugu – école Notre-Dame – 6e année

Le centre d’achats

Bonjour! J’ai choisi de faire mon reportage photo sur le centre d’achats Northgate Mall. Les centres d’achats sont très importants dans une ville, car c’est un endroit où tous les magasins se retrouvent et il y a beaucoup à faire.

S’il y a même seulement un centre commercial dans une ville, la ville sera plus agréable que s’il n’y avait pas de centre commercial!

Les magasins sont très importants pour la ville, car sans eux on ne pourrait pas acheter de la nourriture et on devrait la cultiver, la chasser et même souvent la fabriquer. Et on devrait aussi faire nos vêtements, des chaussures, des ustensiles et ainsi de suite.

Aller dans un cabinet dentaire est très important pour ton bien-être et pour ta santé. Sans les dentistes, si tu as des problèmes avec tes dents, tu ne pourras pas être guéri et tu vas te sentir mal à l’aise pendant toute ta vie.

Les cliniques médicales sont aussi très utiles, car elles font presque la même chose que les hôpitaux, mais elles sont souvent plus joignables. À mon avis, elles sont plus faciles à trouver que les hôpitaux.

Levy Dzuno Kemajou – école Père-Lacombe – 5e année

Une ville pour s’amuser

Je m’appelle Hocine, élève de 6e année à l’école Quatre-Saisons. Je vis à Beaumont et j’en suis fier. Ma ville m’inspire beaucoup avec tous ces différents endroits où je peux m’amuser et faire des activités.

Le skatepark où je m’amuse beaucoup avec mes frères et mes amis. Mon papa nous conduit souvent pour faire des sauts en trottinette. C’est tellement amusant!

Le centre de loisirs de Beaumont est à côté de ma maison. Je passe toutes les fins de semaine à m’amuser en famille.

Le parc d’eau est l’endroit où je me relaxe, je m’amuse et je profite au maximum durant l’été.

Le parc Dansereau se trouve près de chez moi. On s’amuse comme des fous avec mes deux frères. C’était incroyable !

Je m’amuse aussi en hiver sur la colline de l’église catholique St. Vital où l’on fait les plus belles glissades d’hiver.

Venez visiter notre belle communauté !

La colline de l’église catholique St. Vital. Crédit : Hocine Abchiche

La colline de l’église catholique St. Vital. Crédit : Hocine Abchiche

Hocine Abchiche – école Quatre-Saisons – 6e année

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Beaumont, un visage trop parfait d’Edmonton

Beaumont, un quartier ravissant et élégant,
Là où tout le monde est gentil et aimable.
Il y a plusieurs boisés et des champs,
c’est vraiment agréable!
 
Vivre à Beaumont, c’est comme vivre dans un coin du paradis! Malheureusement quand je me promène à Edmonton, je me rends compte que beaucoup de monde n’a pas ma chance, je me rends compte que beaucoup de gens n’ont même pas un foyer où dormir ou un repas chaud à manger.
 
L’hiver arrive bientôt et tous ces gens vont dormir dans la rue et ils n’auront que de la neige pour se couvrir. Je me sens tellement coupable d’avoir un foyer et de manger à ma faim. Je ne peux pas m’empêcher de me demander: et si chaque personne qui a un foyer à Edmonton donne juste 1 $, on pourrait construire un foyer pour ces gens!
Mariem Darouiche – école Quatre-Saisons – 6e année
 
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Ce texte met en lumière l’iniquité sociodémographique, un grand enjeu de l’urbanisme, présent dans toutes les villes et régions du monde. Bien que cet article parle d’Edmonton, la problématique décrite par Mariem Darouiche va bien au-delà du Canada. Il est formidable de voir un élève de 6e année aborder avec autant d’humanité cette problématique urbanistique mondiale, en plus de proposer une solution collective, sans parler du beau poème qui introduit son sujet.
 
 

Abasand, mon quartier

La ville de Fort McMurray est une municipalité bien spéciale parce qu’elle offre une multitude d’activités et de festivals. Dans cette agglomération, il est facile d’avoir accès à diverses activités dans la nature.
 
Dans mon quartier, à Abasand, les nombreux sentiers en forêt nous donnent accès à la rivière pour pêcher, faire des feux et admirer les phénomènes naturels comme les aurores boréales. Fort McMurray est une ville en action en raison de ses nombreux festivals qui touchent la diversité culturelle.
 
Cette localité permet de te sentir vivant en offrant une panoplie d’activités sportives. Je suis fier de pouvoir vivre dans une municipalité anglophone aussi vibrante et enrichissante et d’avoir la chance de fréquenter une école francophone, l’école Boréale.
Mathéo Ross – école Boréale – 6e année
 
 
 

La bibliothèque publique d’Edmonton

Mon endroit préféré pour passer le temps est la bibliothèque publique d’Edmonton. L’atmosphère chaleureuse de la bibliothèque me fascine et m’attire pour lui rendre visite plusieurs fois dans la semaine. Le calme que j’y trouve me donne envie de lire, naviguer sur internet ou juste jouer aux jeux vidéo. Elle reste toujours un endroit généreux où on peut emprunter des livres, des films ou des jeux électroniques. Merci EPL!
Ilyas Saadouni – école À la Découverte – 5e année
 
 

Tweet, tweet, tweet

Tweet, tweet, tweet, c’est le son d’un zonage naturel! Ces zones humides présentées ci-dessous se situent au Lois Hole Provincial Park, au nord d’Edmonton. C’est une zone naturelle protégée par le gouvernement provincial. Plusieurs types d’oiseaux vivent à cet endroit. C’est très important pour moi parce qu’une variété supérieure d’animaux vivent à cet endroit sacré. On y est allés au printemps et beaucoup d’animaux étaient en train de naître.
 
Il fait chaud! Voici un endroit où j’aime me refroidir pendant de longs étés. C’est un petit parc aquatique au centre-ville de la capitale de l’Alberta. Il se trouve juste au nord de l’Assemblée législative provinciale. Il est spécial pour moi parce qu’en descendant les escaliers au sud du parc, on peut trouver des informations politiques à propos de l’Alberta et d’Edmonton! C’est aussi un endroit pas aussi populaire que la piscine juste à côté et tu as quand même la vue d’un monument à succès.
Eden Roy – école Père-Lacombe – 5e année
 
 

Les loisirs à Fort McMurray

À Fort McMurray, il y a beaucoup de sentiers. Ma saison préférée à marcher sur les sentiers est l’automne. Les gens dans la ville sont très chanceux d’avoir beaucoup de places pour jouer aux sports, comme les skateparks et les terrains de football et de baseball. La rivière Athabasca est très belle pendant l’été et l’automne.
 
Nous sommes chanceux d’être capables de marcher sur le sable lorsque l’eau est basse. En ville, nous avons un centre communautaire appelé Mac Island. Il y a plusieurs choses que les gens peuvent faire comme du sport, de l’art, des événements et aller à la bibliothèque.
Justin Lajeunesse – école Boréale – 6e année
Le pont Walterdale est une construction récente qui relie le centre-ville au reste de la ville et il offre une vue magnifique sur la ville. La forme distincte du pont est devenue une icône de la ville. Crédit : Nico Lapointe

Le pont Walterdale est une construction récente qui relie le centre-ville au reste de la ville et il offre une vue magnifique sur la ville. La forme distincte du pont est devenue une icône de la ville. Crédit : Nico Lapointe

Edmonton, ville lumière

Edmonton, cette ville incroyable et magnifique offre des milliers de choses intéressantes à découvrir et à voir, le jour comme la nuit. Lorsque le soleil se couche, on dirait que le paysage citadin devient plus chaleureux. On a le goût de prendre une pause et admirer la vue de la côte Gallagher et ensuite de se promener en prenant un des sentiers et des ponts pédestres comme le pont Tawatinâ avec toutes ses œuvres d’art. Au crépuscule et la nuit, on découvre une toute nouvelle image de la ville avec des bâtiments et des infrastructures qui sont éclairés et qui attirent les gens vers le centre-ville, après le travail, comme le musée extérieur des néons lumineux et les ponts High Level et Walterdale.

Nico Lapointe – école Claudette-et-Denis-Tardif – 6e année

Le parc Bower Pond

La fin de semaine, je suis allé au parc Bower Pond et là, j’ai pris quelques photos.

Quand je suis arrivé, la première chose que j’ai vue, c’étaient les scooters. J’ai demandé à ma mère si je pouvais aller sur un scooter, mais elle a dit non.

La deuxième chose que j’ai vue, c’était la maison la plus vieille de Red Deer.

Pendant que je marchais, je suis passé par un pont. Ce pont est l’unique pont dans le parc Bower Pond. En allant à la maison, j’ai aussi vu passer un train sur le chemin de fer.

La raison que j’ai décidé de faire cette activité, c’est que j’ai trouvé que ça pourrait nous aider à regarder plus de choses de notre ville parce que, quand on va quelque part, on ne fait pas attention à ce qu’on passe avec la voiture, alors j’ai décidé de faire attention.

Rafael D’Giovanni Rotband – école La Prairie – 6e année
L’avis de la spécialiste en urbanisme, Maude Le Brun:
Je tiens à féliciter Rafael D’Giovanni Rotband pour son sujet. Il est vrai que les villes nord-américaines sont souvent conçues à l’échelle de l’automobile. Le fait de marcher dans son quartier nous permet souvent de voir différemment notre espace et de découvrir de nouveaux éléments que nous n’avons jamais remarqués durant nos déplacements en voiture.

Fort McMurray, ma ville

Fort McMurray fait souvent l’objet de commentaires négatifs. Ces photos capturent non seulement de belles parties de ma ville natale et qui sont à moins de 2,8 km à pied.

Notre bibliothèque publique compte des milliers de livres, disponibles avec une carte de bibliothèque gratuite, et offre un espace de travail calme et divers programmes. «Le sentier d’interprétation autochtone présente le travail d’artistes autochtones de l’Ouest canadien, d’artistes locaux et d’écoliers régionaux… (par le biais de renards et d’enseignements sacrés) et offre une chance de célébrer la culture de nos peuples autochtones… » (Mac Island.ce)

La Justin Slade Youth Foundation, située au Haxton Centre, est un endroit amusant et sûr où les adolescents peuvent se retrouver et participer à des programmes gratuits. Le parc communautaire de Kiyam, qui fait partie de la revitalisation du centre-ville de Fort McMurray, est presque terminé. Des mois d’engagement communautaire soutiennent tous les groupes d’âge. Au coin des rues Franklin et Morrison, vingt-sept mini-murales bordent le parking et ont été peintes par de jeunes artistes locaux.

Emma Parent – école Boréale – 6e année

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